Auteur: Aures
Date: 2021-09-29 17:52:12
Menaa - Diverses études à télécharger II
Aurès a écrit :
« C’est la suite de la mise en ligne des études archivées depuis bien longtemps au site internet « mediafire ».
L’objectif est d’une part de les sortir de l’ombre des archives en question afin qu’elles soient à la disponibilité de tous les lecteurs, d’autre part ça me permet de compléter PARTIELLEMENT le thème relatif au village de Menâa que j’avais entamé en 2008. »
Il en est de même pour le message d’aujourd’hui.
Comme rappel, j’avais commencé ce thème en 2008 [1] par le biais des points principaux ci-dessous :
1- Le récit de la légende fondatrice du village
2- Photos du village et de ses paysages prises par Victor Engelbert.
3- Description de Menâa des années 30-40 du siècle dernier (deux articles de Robert Claude-Maurice)
4- Sa description ainsi que le recensement de sa flore en 1853 par le botaniste Ernest Cosson
Auxquels j’avais ajouté, lors du message précédent, les éléments suivants :
5- Le livret d’Alexandre Papier publié en 1895 dans lequel l’auteur intègre à la description de Menâa des notes archéologiques, historiques et folkloriques.
6- Un chapitre du livre Georges Rozet décrivant Menâa et ses environs.
7- L’expérience de ce village dans la restauration et la conservation de son patrimoine architecturale.
8&9- Une étude et une thèse sur l’habitat traditionnel de Menâa et de sa région.
10- Un résumé du séjour, du bey Ahmed de Constantine, dans ce village.
Enfin, j’aimerais CONCLURE ce thème en mettant en ligne le reste des documents, que j’ai sous la main, sur ce village.
Des articles et des livres qui pourraient un jour enrichir les lignes directrices d’une monographie, non seulement régionale ou tribale mais villageoise [2], relatant ainsi tous les aspects historiques, archéologiques, économiques, folkloriques et toponymiques de ce beau village du cœur de l’Aurès.
I - Patrimoines culturels immatériels de Menâa.
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Il est généralement reconnu, voire évident, que les régions aurèsiennes regorgent de patrimoine culturel, matériel et immatériel, constaté entre autres via:
- Les greniers collectifs qui sont uniques à l’Aurès, car ce sont les seuls à travers tout le territoire algérien,
- L’architecture des tiqli3in,
- Les méthodes ancestrales de distribution des eaux d’irrigation : jauge, montre à eau, déplacement du soleil, autres;
- La culture en terrasse des Tijma / TibHirin,
- Tiguwwas n Ghufi / les balcons de Ghoufi,
- Izerfan / Le droit coutumier spécifique à chaque village,
- Le pèlerinage à l'Ardar n waDaf : une manifestation religieuse, culturelle et économique mobilisant toutes les tribus de l'Aurès central et occidental, depuis l’Ahmer Kheddou jusqu’à l’Ighzer n At FeDala
Une célébration annuelle reflétée par des souks, des mets, des zerdas, des HoDras ou danses extatiques collectives, des chants religieux et oracles. Analogiquement parlant, c’était une manifestation comparable au festival actuel d'Ahellil à Timimoun.
- La coutume de Bandu en Ighzer Amellal d Ighzer n Abdi,
- Celle de Taslit n wenzar,
- Les mascarades,
- Ireddasen / IreHHaben,
- Les fêtes saisonnières et rites agraires,
- Etc.
Malheureusement quelques-uns de ses patrimoines culturels immatériels n’existent plus depuis 1es années 1940-50. Leurs disparitions sont dues aux actions, pour ne pas dire à la violence, des Réformistes Musulmans de Ben Badis en Aurès.
C’est le cas du grand pèlerinage à l'Ardar n waDaf ainsi que la fête des mascarades, le carnaval, en Ighzer n Abdi et à Menâa (heureusement la même fête subsiste encore à Tkukt).
Pour ces Réformistes toutes les coutumes ancestrales étaient païennes donc à interdire, et non un patrimoine et un héritage culturel à sauvegarder.
Ça me fait penser au jeu berbère du lac Triton, dont parlait l’historien Hérodote, qui a résisté à tous les bouleversements historiques de la Tamazgha jusqu’aux années 50s du siècle dernier.
En effet, il était célébré et joué le 27 du mois de Ramadan de chaque année à la ville de Ghat en Libye jusqu’à son interdiction par un Cadi fanatique qui, comme nos Réformistes en Aurès, a balayé du revers de sa main un patrimoine culturel amazigh datant de plus 2500 ans d’histoire !!! (La description de ce jeu et fête nous a été reportée pour la dernière fois par M. Viviana Paques in : Le bélier cosmique, Journal de la Société des Africanistes, T.26, 1956, pp. 211-253. Plus précisément, pour la description de ce jeu des vierges touargs à Ghat, Voy. Les pages 233 &234. L'artcile est disponible au site: persee(point)fr)
C’est à cause de ce type de disparition du patrimoine culturel à travers les diverses régions du monde que l’Unesco a promulgué des lois, a adopté une Charte prévoyant une éducation et une sensibilisation au patrimoine culturel immatériel au niveau local, régional, national et international.
Une Charte définissant entre autres les quatre objectifs suivants : L’information, l’identification, la recherche et enfin la SAUVEGARDE de ce patrimoine culturel immatériel.
(Pour un guide pratique de la sauvegarde du patrimoine ou pour plus d’info, Cf. le lien : « ich.unesco(point)org » ou « unesco(point)org/culture »)
I-1 Tifeswin & Takurt
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Concernant le village Menâa, celui-ci a su identifier et SAUVEGARDER ces DEUX principaux patrimoines culturels immatériels, à savoir la fête de TIFESWIN et le jeu de TAKURT.
En plus, selon la charte de l’Unesco, ces patrimoines ont dépassé le niveau local pour aboutir au niveau régional, car tous les aurèsiens ont été informés et sensibilisés à ces évènements; d’ailleurs, plusieurs d’entre eux se déplacent chaque année afin d’assister aux célébrations en question.
Par conséquent le prochain challenge pour les organisateurs de ces manifestations patrimoniales est de les faire connaitre au niveau NATIONAL.
Certes, la fête de Tifeswin et le jeu de Takurt sont communs à plusieurs régions, néanmoins, Menaa se distingue des autres localités aurésiennes par sa célébration particulière de cette fête saisonnière.
La plupart des auteurs intéressés aux Aurès ont mentionné ce fait, qu’il soit Masqueray, Gaurdy ou Hilton-Simpson. Ce sont donc leurs récits descriptifs ou études analytiques qui feront l’objet de cette section.
11 - Cette première étude est celle de l’ethnographe M. W. Hilton-Simpson. Plus spécifiquement c’est la partie, de sa conférence, dédiée à la fête du printemps et au jeu de Takurt à Menâa. En plus de la description du déroulement de ces deux évènements, l’auteur nous parle de leurs origines probables en faisant une analogie entre ces célébrations et celles de l’antiquité reliées à des déesses égyptiennes, grecques et surtout à la Déesse Libyenne de la Nature.
J’avais déjà mis en ligne cette partie de sa conférence sous le titre « Tifeswin d yirar n tkurt »; elle est en format html, donc vous pouvez la lire directement au lien suivant :
frebend.annulab(point)com/forum/read.php3?f=1&i=18083&t=16218
Néanmoins, pour ceux qui désirent télécharger toute la conférence (tout l’article) en format pdf, ses coordonnées sont:
- M. W. Hilton-Simpson, « The Influence of Its Geography on the People of the Aures Massif », The Geographical Journal, Vol. 59, 1922, pp. 19-36.
- mediafire(point)com/?tk3ixzcl7xbdxqk
Au message intitulé « Tifeswin d yirar n tkurt », j’avais aussi mentionné en " Notes et lectures supplémentaires " plusieurs études décrivant ces célébrations à Menâa et ailleurs, donc c’est le moment opportun de les METTRE À JOUR.
12- M. Gaudry, « les fêtes saisonnières - agraires et religieuses », extrait du livre : La femme chaouïa de l’Aurès, 1929, pp. 254-270.
URL: mediafire(point)com/file/v32bso71pdlhutt/
13- Toujours au même message, cité ci-haut, j’avais écrit : « Voyez aussi l’article de Masqueray ainsi que le « résumé » de Chenouf Ahmed Boudi, relativement aux mêmes fêtes du printemps. Les deux sont reproduits au thème " Amezruy n Ighzer n Abdi." au site du forum amazigh: mondeberbere(point)com »
Le lien exact est :
Tapatalk(point)com/groups/mondeberbere/amezruy-n-ighzer-abdi-t1102.html
I-2 Le droit coutumier de Menâa
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Avant de passer aux prochaines études, qui sont spécifiques au jeu de la balle/takurt, j’aimerais préciser que le patrimoine culturel immatériel relatif au droit coutumier d’antan, l’Azref, a quasiment disparu lui-aussi : évincé par les tribunaux de l’État, mais il fait quand même partie de l’histoire. Celui de Menaa a été consigné et sauvé de l’oubli par Masqueray in : Documents historiques recueillis dans l'Aurès, pp. 106-107.
Ensuite, plusieurs étudiants universitaires les ont intégrés dans leurs recherches universitaires, c’est le cas de l’étude de la référence suivante :
14- « Le droit coutumier chez les Amazighs de l’Aurès, l'exemple de Menaa, Nara et les Ayt Ferah »
URL: giga-green.blogspot(point)com/2018/12/19-20_66.html
15- Quant à l’étude de Masqueray, comme telle, voici son URL:
mediafire(point)com/?iexdat62cs282e0
I-3 Le jeu de la balle à Menâa
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Ceci dit, passons maniement au jeu de Takurt à Menâa.
À l’instar de la fête du printemps, qui distingue Menâa des autres régions auressiennes particulièrement par, son "Allaqi n tfeswin", par son accueil du printemps en allant "à sa rencontre" par des chants et des instruments musicaux, voire passer la veille à la forêt en chantant et en dansant, le jeu de « takurt » le fait aussi en la distinguant des autres localités et depuis bien longtemps.
En effet, contrairement aux régions auresiennes où la « takurt » se joue LOCALEMENT entres les gens du même village (entre quartiers, mariés contre célibataires, entre hommes, entre femmes, etc.), à Menâa , la « takut » se joue REGIONALEMNT et durant TROIS jours!!!
Mennâa devient durant trois jours une sorte de foire, la destinée des joueurs venant des régions voisines, des villages d’Ighzer n Abdi, d’Ighzer Azegwagh, de la tribu des At Sâada, etc, pour y participer activement ou comme spectateurs, plusieurs séjournent à Menâa durant cette période.
Certes, anciennement quelques-uns ne participaient pas au jeu par esprit sportif ou par croyances aux coutumes ancestrales, mais par esprit de vengeance : pour régler leurs comptes.
On sait que le jeu peut devenir très violent, des bâtons et des balles dures, en chêne ou en figuier, peuvent causer de sérieuses blessures, même la mort.
De tels cas ont été déjà signalés, par la tradition orale et aussi par les écrits de l’époque coloniale : des crimes prémédités passés pour des accidents de jeux afin d’échapper à la justice de la France ou de la détourner.
L’étude suivante du capitaine Pétignot décrit bien le jeu de « takurt » à Menâa, sa période, les participants et les joueurs venant des régions avoisinantes, en plus il renferme un cas de règlement de compte :
16- M. Pétignot, « le jeu de takut à Menâa », in: « Crimes et délits dans l’Aurès », Revue de la Gendarmerie, 1938, pp. 53-55.
URL : mediafire(point)com/file/s4b1of2g8es6wwb/
17– Enfin, concluons cette section du patrimoine culturel immatériel par ce chapitre du livre de M. Basset décrivant en détail le jeu de Takurt chez les At Ferah. Une extrapolation de cette description à la quasi-totalité des régions auressiennes demeure valide.
A. Basset, « Irar n tkurt », in : Textes berbères de l'Aurès (parler des Aït Frah),1961, pp.171-173
URL : biblio.univ-alger(point)dz/jspui/bitstream/1635/12292/1/105371_23.pdf ( c’est le lien internet pour télécharger tout le livre)
II - Menâa de l’époque romaine & L'étymologie de son nom antique Tfilzi.
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18- À ma connaissance l’étude " historique " et archéologique la plus complète relatant le village de Menâa à l’époque romaine est celle de Pierre Morizot.
De plus, c’est grâce à LUI que nous connaissons aujourd’hui le nom amazigh, le nom antique du village en question: Tfilzi/ Tifilzi/Tifelzi.
Sans tarder, voici la référence et le lien internet de cette excellente étude analytique sur l’antique Tfilzi.
- Pierre Morizot, « Le Génie Auguste de Tfilzi », Bulletin archéologique du CTHS, V.10-11 Afrique du Nord, 1978, pp. 45-91. (Un article archivé depuis 2015)
- URL : mediafire(point)com/view/ns46u921ms5j1ce/
19- Une autre étude connexe à la précédente, qualifiée de « Sur les pas de Pierre Morizot », est dédiée à sa mémoire par la continuité des mêmes recherches sur les inscriptions latines découvertes à Menâa. L’extrait suivant tiré de l’introduction résume bien cet hommage :
« Nous sommes heureux de dédier à la mémoire de Pierre Morizot ce petit article qui nous fait emprunter brièvement ses traces. L'inlassable activité de P. Morizot autour et dans l’Aurès (pendant plus de 70 ans !) lui a permis nombre de découvertes, et notamment de révéler le nom antique de Menaa : Tfilzi, ou Tïfilzi. La redécouverte de l'inscription qui a livré ce toponyme, amène à réexaminer ce que l'on sait ou que l'on peut savoir du site dans l'Antiquité ».
En outre, l’article renferme une bonne section consacrée au toponyme antique Tfilzi, qu’on ne trouve pas dans l’étude de M. Morizot.
D’autant plus, l’étymologie de ce toponyme est attestée par le grand spécialiste, le chevronné en linguistique berbère, M. Chaker, donc on n’est loin des dérisions intellectuelles et délires de certains charlatans [3]
Une explication, de ce nom, qui mérite bien d’être signalée par ce passage :
« « Le toponyme antique Tfilzi est manifestement berbères. Pour S. Chaker, il est dérivé de la racine FLZ au génitif…. Cette racine, peu fréquente, est encore attestée en touareg avec la signification « verdoyer, fleurir ›› …Ceci correspond bien à un fond de vallée vert et fertile entouré de hauteurs probablement moins sèches qu’aujourd’hui. » »
En résumé, Tfilzi signifierait : la terre, la place ou la région VERDOYANTE, etc.
Réf& url de cette étude :
- S.Boudjou & J-P Laporte, « Notes sur Menaa,antique Tfilzi (Aurès) », Aouras, X, 2020, p. 169-182.
- URL : mediafire(point)com/file/p8hiykt3q0wjtac/
III – Menâa durant la guerre 54-62
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À l’exemple des autres aurèsiens, les gens de Menâa ont aussi connu les CRIMES de la France coloniale et subit ses représailles, ses atrocités et ses horreurs : viols, tortures, enlèvements et excusions.
Plusieurs témoignages de citoyens français, particulièrement celui d’un soldat muté à Menâa en 1956 étayent et corroborent bien les atrocités de la France coloniale dans cette région. ….. À SUIVRE
Bonne lecture
NOTES
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[1] Les liens relatifs au thème Menâa
1.1- Pour la première partie commencé en 2008, c’est:
- frebend.annulab(point)com/forum/read.php3?f=1&i=16519&t=16519
1.2- Pour la deuxième partie, celle du message précédent, c’est :
-frebend.annulab(point)com/forum/read.php3?f=1&i=18739&t=16714
[2] Selon plusieurs académiciens, ce sont les monographies villageoises qui sont plus efficientes et plus efficaces que leurs consœurs régionales à cause des éléments micros, des éléments informationnels spécifiques à chaque village qu’elles peuvent contenir, et que les monographies macros (régionales)laisseraient facilement sous silence, d’où le risque de la perte d’une partie de nos toponymes, de nos contes, de nos traditions orales ou de nos coutumes, etc.
Bref, ce sont les monographies villageoises que les académiciens voient comme la matière brute, l’AVENIR des recherches universitaires en culture amazigh !!!
D’ailleurs plusieurs aurèsiens l’ont compris, d’où la naissance d’un livre sur Kebbache, un autre sur Batna, et un autre sur Ghassira, Bouhmama (?), etc.
Même si certaines de ces monographies sont plus régionales que locales, c’est déjà un début…. et bonne continuité !!!
Certes, ce n’est pas GRÂCE à la zizanie et à la "fitna" de la syphilitico-verruqueuse Settoutte Yemmas n Labhoute et à son charlatan Ed-Dejjal el-Aâouer, avec ses techniques de "msâreq", car eux ils considèreraient, par leur HYPOCRISIE, par leur settoutisme et par leur " tayhoudit", que les monographies régionales relèvent du TAAROUCHITE!
- 2.1 Par TAAROUCHITE, je fais allusion à la Note intitulée « Remarques et constatations personnelles » de cette url : frebend.annulab(.)com/forum/read.php3?f=1&i=18575&t=16714
Cet extrait de la Note en question mettra le lecteur dans le contexte:
« « Les ruines antiques de la vallée de l’Oued el Arab
Voici un travail dont le "contenu" a fait ou fera plaisir aux archéologues de la région, mais dont le "titre uniquement" a déjà fait le bonheur et la fortune des vieux grincheux, de Abou-Djahel & la mégère de Settoute Oum El-Bouhoute.
En effet, ce type de titre ainsi que celui d’une des phrases de Basset, que j’avais commenté au message du dialecte Harakta, ne font pas seulement geindre et lamenter hypocritement, ces vieux grincheux, mais ils les font aussi déclencher, ipso facto, leurs entourloupes et leurs fourberies pour semer la zizanie, el-fitna, en versant de l’huile sur le feu, en jetant la confusion dans les esprits des faibles, au point où tous les livres et les articles académiques, éducatifs, archéologiques, historiques, linguistiques, contes ou simples monographies régionales deviennent l’égal du régionalisme, du fascisme et de l’apartheid!!!
On dirait que la fin justifie les moyens, car pratiquer l’amalgame, semer le doute et la polémique sont les ingrédients de leur recette gagnante qui les fait garnir leur portefeuille durant les colloques et les journées d’études dédiées à la culture berbère et à certaines fêtes saisonnières.
Je fais allusion aux journées d’études, notamment à celles de tifeswin et de yennar, ainsi qu’aux colloques sur la Kahina qui ont été récupérés par ces charlatans, settoute et pseudo-historien, afin de les transformer en tribune à délire et à médire, et en inanités. » »
- 2.2 Par HYPOCRISIE et SETTOUTISME, je fais référence à leur spectacle de clowns du carnaval de janvier 2012, qui est encore en ligne. (D’ailleurs je tiens bien à le commenter en détail au moment opportun)
C’était une journée d’étude berbère, une journée éducative dédiée aux festivités de Yennar, que malheureusement, le charlatan et sa Settoute Oum Lebhoutr ont transformé en spectacle de haine, d’appel à la violence, à la discrimination raciale entre les villages et les tribus auressiennes (Ils sont devenus des généticiens, test ADN à l’appui… lol !!!) et entre les Kabyles et les Chawis.
Ils ont même commandé implicitement le tout PREMIER rapprochement POLITIQUE entre l’Aurès et Djurdjura !!
Le plus hilarant dans tout ça, c’est leur HYPOCRESIE
En effet, la syphilitico-verruqueuse Settoutte Yemmas n Labhoute fait son incursion IMPORTUNE pour modifier le thème éducatif de la fête de Yennar et pour FEINDRE en simulant une dénonciation de la " taarouchite", tout de suite après (pas une journée après ou une semaine après) c’est le charlatan qui arrive pour faire ses appels à la haine d’autrui, au terrorisme, à la discrimination entres les tribus auresiennes et à la « condamnation » du rapprochement politique entre les amazigh, entre les chawis et les kabyles!!
Quelle CONTRADICTION et quelle hypocrisie !!!
Autre que cette hypocrisie et contradiction, n’est-elle pas la définition exacte du "taarouchite"?
N’est-elle pas là la définition de partisans les plus zélés de la politique « divide et impera » deviser pour régner? Qui comme rappel se définit comme suit : « En politique et en sociologie, diviser pour régner (du latin divide et impera) est une stratégie visant à semer la discorde et à opposer les éléments d'un tout pour les affaiblir et à user de son pouvoir pour les influencer »
Enfin un dernier mot relatif au RCD et les Chawis, on dirait qu’ils " le charlatan et sa settoute" avaient inspiré le gouvernement algérien qui commença ses derniers JOURS à arrêter plusieurs responsables chawis du RCD en Aurès, car on sait tous la force potentielle, le pouvoir illimité d’une telle alliance politique kabylo-chawi, d’où la peur du gouvernement et de ses pions.
[3] C’est pour souligner le contraste entre les chercheurs universitaires, en linguistique berbère, en culture, en histoire et en archéologie, et les dérisions intellectuelles de Msâreq, Charlatan Ed-Dejjal el-Aâouer, notamment son pseudo-savoir et délires toponymiques, à l’instar du :
- Nom de la capitale éthiopienne qui s’écrit et se prononce en amharique avec des H pharyngaux. En lettres latines, la transcription exacte serait « Ḥaddis-Ḥabeba », mais comme les occidentaux non pas de lettre ? (qu’ils n’arrivent pas à prononcer aussi) alors ils l’écrivent et la prononcent « Addis-Abeba ».
C’est cette dernière transcription que le Charlatan Ed-Dejjal el-Aâouer, (qui cognitivement parlant, ne pourra jamais plus loin que son nez) transforma par ses délires en « aɛeddis + baba » lors de ses spectacles de clown !!!
Prochainement, c’est le prénom « Ɛali » que les occidentaux écrivent et prononcent « Ali » qui trouverait ses origines dans les termes français « aller, allée, Etc. » ou en vocable berbère comme dans « Alli ».
Avec ses délires on ne sait jamais !!!
Sait-il que la ville en question est nouvelle, fondée à la fin du 17 siècle (?), C’est à dire à l’époque où Masqueray se promenait en Aurès?
Donc, tout a été documenté et par les locaux et par les occidentaux : les raisons de sa fondation, la signification de son nom, les motifs de cette dénomination, etc.
En passant, savez-vous lecteurs que l’une des explications ou hypothèses, du nom antique de la ville d’Oum el-Bouagui, « Macomades Macomadis » présume une origine phénicienne signifiant en arabe « Maqam Hadith » quelque chose comme « nouveau endroit » : c’est le même terme « Haddis ethiopien », « Haddis phenicien », « Hadith en arabe » et « Addis des occidentaux »?
- Daya Vs Dihya
- Ufrik Vs Afrique
- Ichawiyen Vs ICC + tiwa
- Madghas Vs la ville indienne Madras
- Imedghasen Vs Igma-d gher-sen
- Aurès Vs uregh
- Dzayer/Algérie Vs eddz zair = sa nouvelle trouvaille in: Encyclopédie des Délires
(on dirait qu’il veut à tout prix écraser, ad iddez, par son illusion du savoir et ses délires la toponymie algérienne, son histoire et son archéologie)
- Etc.
Bref, je ne suis certain que d’une SEULE chose, il ne s’arrêtera que le jour où ses conneries, ses délires ou la COVID19 le transforment en macchabée, en Djjjjifa!!!
PLUS TÔT SERAIT MIEUX !
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