Auteur: Awrès
Date: 2007-03-07 15:21:51
AURES in ENCYCLOPEDIE BERBERE
5- L\'époque Byzantine (533 647)…(suite)
Deuxième campagne de Solomon.
Solomon s\'était promis de revenir dans l\'Aurès dès que possible. Mais il devra attendre la fin de la révolte de Stotzas, pour qu\'une nouvelle expédition dans l\'Aurès puisse être envisagée; elle eut lieu en 539, au début de l\'été cette fois.
Si comme nous le supposons, l\'objectif de Solomon était l\'Aurès oriental, cette seconde expédition semble avoir été mieux préparée que la première, puisqu\'elle prit comme point de départ, Bagaî, qui en était tout proche.
Néanmoins l\'affaire s\'engagea mal; l\'avant-garde byzantine, commandée par Guntharis, commandant militaire de la province de Numidie, qui était campée sur les bords de la rivière Abigas* (qu\'il ne faut donc pas confondre avec l\'Amigas) eut son camp noyée par les eaux de cette rivière, que les guerriers de Iabdas avaient habilement détournées; ce stratagème provoqua la panique chez les Byzantins et il fallut l\'intervention personnelle de Solomon pour rétablir la situation. Les Maures, battus, se retirèrent « au pied de l\'Aurasion » en un lieu appelé Babôsis. Désormais, la campagne de Solomon est beaucoup plus difficile à suivre, car aucun des lieux mentionnés par Procope, n\'a pu jusqu\'ici être identifié. Il est vrai qu\'on les a plutôt recherchés, comme Rinn, dans la partie centrale du massif, que dans l\'Aurès oriental.
Toujours selon le récit de Procope, Solomon rejoignit l\'armée de Iabdas à Babôsis et la mit en déroute. Ses adversaires partagèrent alors leurs forces; une partie s\'enfuit en Maurétanie sitifienne, le reste, c\'est-à-dire Iabdas et 20 000 guerriers, s\'enferma dans une place appelée Zerboulè. Comme le siège durait, Solomon décida d\'aller razzier les moissons du côté de Timgad.
De son côté, pour éviter d\'être pris par la famine, Iabdas confia à une partie de ses guerriers la défense de la place et avec le reste de son armée, se porta en un lieu particulièrement escarpé et difficile d\'accès appelé Tumar. Après trois jours de siège, les Maures évacuèrent Zerboulè dans la nuit et les Byzantins qui étaient eux-mêmes sur le point d\'abandonner la partie, constatèrent avec stupeur que la place était vide.
Solomon à leur tête, ils se lancèrent à la poursuite de Iabdas et le long et pénible siège de Tumar commença. L\'eau se fit rare, les soldats byzantins commençaient à murmurer; Solomon était prêt à se retirer, lorsque l\'initiative d\'un sous-officier aventureux déclencha un assaut général, qui lui livra la forteresse. Iabdas, blessé s\'enfuit en Maurétanie. L\'audace d\'un simple soldat permit par ailleurs à Solomon de s\'emparer des femmes et des trésors de Iabdas, que celui-ci avait cachés au sommet d\'un rocher abrupt (Geminianou Petra).
Diverses tentatives ont été faites, par Rinn en particulier, pour essayer d\'identifier les étapes de cette deuxième campagne; frappé par le site de Djemina, guelaa bâtie sur une falaise inaccessible située au sud de l\'Ahmar Khaddou, qui pourrait être en effet la Geminianou Petra, Rinn choisit curieusement d\'y conduire l\'armée de Solomon en lui faisant franchir trois cols élevés de l\'Aurès occidental, alors que s\'ouvrait devant elle la voie de l\'oued El Arab toute proche, qui aurait pu la conduire presque directement à son objectif
Si par contre l\'on retient, comme Ch. Dichl et surtout comme J. Carcopino, l\'idée que l\'objectif de Solomon se situait dans la direction de l\'oued El Arab et du djebel Chechar qui le domine à l\'est, l\'on peut, sans trop s\'attacher à la toponymie actuelle esquisser un schéma vraisemblable de la progression byzantine du nord vers le sud.
Un nom, d\'ailleurs, présente avec celui de Babôsis, où Solomon remporta une seconde victoire sur l\'armée de Iabdas, une certaine analogie c\'est celui du village de Baber, situé au midi de Khenchela et de Bagaï, qui constitue un remarquable observatoire dominant la vallée de l\'oued El Arab (Procope dit qu\'il est situé à mi-pente, ce qui est assez bien vu). Baber, où subsistent des ruines étendues et où l\'on a retrouvé des vestiges d\'édifices chrétiens des Ve-VIe siècles, ainsi qu\'une base de chandelier sur lequel est gravé un monogramme grec d\'époque justinienne, pourrait correspondre au siège d\'un episcopus babrensis, qui figure sur la liste d\'évêques numides de la Notitia de 484, le passage d\'une (civitas) babrensis au Babôsis de Procope étant du domaine du possible.
A dix kilomètres au sud-ouest de Baber, au confluent de l\'oued El Arab et de l\'oued Mellagou, Gsell et J. Alquier ont signalé les ruines d\'une importance agglomération proche du lieu-dit Guelaa et-trab, en arabe : « la forteresse de terre » appellation qui n\'est pas sans évoquer Zerboulé, dont Procope nous dit qu\'elle a été construite par Iabdas, à une date par conséquent récente et que ses murs ne sont pas élevés, peut-être parce qu\'elle a été bâtie avec l\'argile locale.
Un autre argument milite en faveur de la Guelaa et-trab : il est aisé, de là, de se rendre à Timgad, comme le fit Solomon pendant le siège de Zerboulé; en effet la distance de 60 km peut aisément être franchie en deux jours par une troupe à cheval et permettait donc un aller et retour rapide.
Où imaginer enfin l\'emplacement de Tumar et de la Geminianou Petra, qui semblent ne pas s\'être trouvés très loin l\'un de l\'autre?
Il ne manque sans doute pas dans le djebel Chechar de montagne escarpée, défendue de tous côtés par des précipices et des rochers à pic, encore faut-il qu\'une telle position dispose sous forme de source, de citerne ou de puits de ressources en eau suffisantes pour abreuver les milliers d\'hommes que Iabdas y entraîna et qui furent sur le point de mettre en échec l\'armée byzantine.
On pourrait songer à Taberdga, où l\'armée française, faisant suite peut-être aux Turcs, choisit d\'installer un poste. Taberdga occupe un piton situé sur le versant oriental du djebel Chechar et est entouré sur trois côtés par les méandres de l\'oued Djerf, constitue à n\'en pas douter une position forte. Le Dr Verstraeten y a vu de nombreux boulets en pierre, dont il supposait qu\'ils avaient pu servir de projectiles à une baliste antique, lointain souvenir peut-être du siège de Tumar par Solomon.
Quant à la Geminianou Petra, nous avons le choix entre divers sites quasi inaccessibles tel celui de Djemina, retenu par Rinn et dont le nom se prête assez bien à un rapprochement avec celui du rocher escarpé, ultime refuge de la famille de Iabdas. Il n\'est possible d\'accéder au sommet que par une cheminée intérieure, qui ne laisse passer qu\'un homme à la fois.
Visitant Djemina, il y a une quarantaine d\'années, j\'y avais noté la présence de quelques fragments de tuiles romaines, qui tendraient à confirmer l\'ancienneté du site; Mais Djemina paraît un peu loin de l\'oued el Arab et du Djebel Chechar, pour qu\'un très faible détachement, Procope parle même d\'un soldat isolé, se soit risqué jusque là.
C\'est donc plutôt au sud de Taberdga si nous retenons l\'idée d\'une progression dans un axe Bagaï- Baber - Taberdga qu\'il faudrait rechercher la Geminianou Petra. Or, à 3 km à l\'ouest d\'El Amra, petit village de la vallée de l\'oued Bedjer où ont été trouvés des vestiges d\'architecture chrétienne de basse époque, existent deux rochers, voisins l\'un de l\'autre, d\'accès aussi difficiles que celui de Djemina. Ce sont les sites de Tizougrarine et de Countro que Masqueray et Birebent ont décrits. Tous deux étaient alimentés en eau, Tizougrarine par une citerne, Countro par un puits. Masqueray a recueilli des légendes selon lesquels les derniers Romains de l\'oued Bedjer se seraient réfugiés à Countro, au moment de la conquête arabe. Plus près de nous, selon une tradition rapportée par Ch. Monchicourt, l\'un des chefs de l\'importante confrérie des Chabbya, prépondérante à Kairouan au XVIe siècle, aurait envisagé d\'installer sa descendance à Tizougrarine pour lui permettre d\'échapper aux Turcs. Le fait n\'est certainement pas sans rapport avec la création dans la vallée de l\'oued Bedjer d\'une Zaouia de cette confrérie qui existe encore. Il y a donc, dans ce secteur de l\'Aurès, une vieille tradition de citadelle refuge, dont on ne connaît pas d\'équivalent dans l\'Aurès occidental, qui mérite de retenir l\'attention.
Sa campagne aurasienne terminée, Solomon récupère sans difficulté la Maurétanie première ou sitifienne, opération dont on a supposé avec vraisemblance qu\'elle avait entraîné la disparition de la principauté d\'Ortaïas, qui était à cheval sur l\'Aurès et le Hodna.
C\'est après avoir raconté ces événements, que Procope en vient à parler de la souveraineté que Mastigas exerce sur la Maurétanie Césarienne, comme une réalité qu\'il n\'est pas question de remettre en cause.
Quant à l\'Aurès, pour éviter que les Maures n\'y reviennent, Justinien fit renforcer les défenses de 5 villes situées autour de la montagne, dont il nous donne les noms: Bagae\' Phlorentianae, Badé, Meleon et Thamougadè, ainsi que de deux forts Dabousis et Gaiana.
Si Bagaé, Badé, Thamougadè, sont évidemment Bagaï, Badès et Thamugadi, si Meleon à la suite d\'une chute de la première syllabe, est peut-être le municipium Gemell, de l\'oued Bedjer Phlorentiané, Dabousis et Gaiana, dont l\'un au moins devrait se trouver sur le flanc ouest de l\'Aurasion, pour en assurer l\'encerclement, n\'ont pu jusqu\'ici être identifiés.
Il semble qu\'après cette campagne, l\'Aurès ait connu quelque répit. En effet le soulèvement que J. Troglita eût à mâter en 546 concerne essentiellement les tribus de Byzacène et de Tripolitaine; d\'autre part, si Iabdas reparaît alors, c\'est aux côtés des Romains. Néanmoins deux vers de la Johannide où sont mentionnés brièvement les populations de la Gemini Petra et de Zerquilis, que Corippe paraît ranger dans le camp rebelle, laisse planer quelque doute à ce sujet.
En effet, Partsch, son éditeur, suivi par la plupart des commentateurs identifie sans hésiter Geminia Petra avec la Geminianou Petra du texte grec, ce qui va de soi et Zerquilis avec Zerboulè, ce qui est beaucoup plus discutable. Corippe situe Zerquilis dans une contrée désolée, «horrida rura », qui pourrait correspondre aux derniers contreforts méridionaux du massif, dont le climat est déjà saharien et qui manque cruellement d\'eau.
Or il existe dans le sud de la vallée de l\'oued Guechtane, près de la petite palmeraie de Rhesquil un site antique étendu, où ont été relevés en 1941 les vestiges d\'une construction de 30 m sur 20, temple ou demeure, que précédait un péristyle de 14 colonnes. Les seuls noms relevés sur place, dont celui d\'un praefectus g(entis) sont libyques : Rhesquil pourrait être la métathèse de Zerquilis.
Si cette hypothèse se vérifiait un jour, la vieille guelaa ruinée de Timizouine qui se trouve un peu plus en aval sur un pan de falaise isolée et quasi inaccessible surplombant le défilé de l\'oued Guechtane, représenterait à son tour une très acceptable Gemini Petra.
Son allégeance tardive aux Byzantins avait-elle permis à Iabdas de récupérer ses territoires aurasiens?
Corippe ne nous le dit pas; quant à Ortaias, qui était plus loin, il est vrai, du théâtre d\'opérations de Jean Troglita, il n\'en est plus question; J. Carcopino juge probable que la reconquête par les Byzantins de la Sitifienne et du pays de Zabè l\'a fait disparaître de la scène politique.
Après cet épisode, nous n\'avons plus aucune indication sur ce qui se passe à l\'intérieur du massif. La mort, entre 569 et 571, lors de combats contre les Maures de plusieurs chefs de l\'armée byzantine, dans une région indéterminée d\'Afrique, laisse planer quelque doute sur la capacité des exarques de Carthage de défendre leur lointaine marche aurasienne.
Il est certain, par contre, que malgré la survivance de dissensions entre donatistes et catholiques, l\'Eglise reste influente sur tout le pourtour de l\'Aurès. Des inscriptions font état d\'une consécration de reliques en 581 ou 582 par l\'évêque de Nicivibus, (l’actuel N\'gaous, à une cinquantaine de km à l\'ouest de Batna), et de la dédicace d\'une chapelle à Timgad en 645, à la veille du premier raid arabe.
Le pape Grégoire le Grand (590-604) entretient une correspondance suivie avec les évêques de Numidie et occasionnellement avec l\'exarque Gennadius, sans que rien fasse soupçonner une quelconque dissidence politique dans cette province.
L\'on ne saurait cependant en tirer de conclusion définitive sur la subordination absolue de la région au pouvoir byzantin, car on a la preuve, ailleurs, de l\'existence, voire du développement de communautés chrétiennes hors des limites de l\'empire.
En 600, Badès et Bagai figurent encore sur une liste de cités byzantines dressée par Georges de Chypre.
Aussi rien n\'interdit de croire à une sorte de coexistence pacifique entre Maures christianisés et Romains africains qui facilitera quelques années plus tard l\'émergence d\'une résistance romano-berbère contre le conquérant arabe.
Pendant toute cette période, le paysage agricole semble avoir peu changé : malgré la destruction de la ville, les moissons murissent dans la plaine de Timgad, région céréalière par excellence; aux environs de Bagaî, les canaux d\'irrigation qui amènent l\'eau de l\'Aurès fonctionnent encore, puisqu\'ils permettent aux Maures de Iabdas d\'inonder le camp de Guntharis; Corippe vante la fertilité des terres de Badès où l\'on fait deux récoltes par an; sans doute la situation est-elle assez semblable dans l\'intérieur du massif; il reste cependant surprenant que l\'on y ait trouvé jusqu\'ici aucune monnaie byzantine, ni d\'ailleurs aucune monnaie vandale, ce qui pourrait traduire un déclin marqué des échanges entre la montagne et les villes avoisinantes.
BIBLIOGRAPHIE ( des 2 sections:L\'époque Byzantine + L\'époque Vandale-ndlr)
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à suivre
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