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Interview du Webmestre sur France3
 L'insurrection de l'Aurès en 1879
Auteur: Aurasius 
Date:   2007-03-06 23:41:54

Bonsoir,

L'insurrection de l'Aurès en 1879

À la fin de l’article «L’Aurès sous l’administration française » in Encyclopédie Berbère, l’auteur Jean Morizot cite (soi-disant) les ERREURS, de la France coloniale, qui ont abouti au soulèvement des Aurès en 1879.
Il ne l’a fait que sommairement d’où la nécessité de compléter son article par celui de Paul Bourde.

Les deux auteurs ont été inspirés des écrits et récits de M. Masqueray, cependant on trouve beaucoup plus d’information et de détails chez le second.

Du point de vue algérien, la thèse et le livre de M. Abdelhamid Zouzou détaillent à merveille cet épisode de la glorieuse histoire de notre Aurès: le soulèvement de 1879.
Sa thèse et ses livres ( les deux tomes) sont disponibles dans plusieurs universités. Cependant ils ne sont pas été encore numérisés.

Bref, voici cet extrait, de Paule Boude, relativement à l'insurrection de l'Aurès en 1879.
Il provient du livre- A travers l'Algérie, pp. 153-163

Bonne lecture.



[…On se rappelle les évènements. Le 30 mai 1879, une bande composée de gens des Ouled-Daoud, des Beni-bou-Sliman et de 1'Amar-Khradou, s'insurgea à El-Hammam, chez les Ouled-Daoud, et, s'attaquant particulièrement aux chefs des tribus de l'Aurès, massacra celui des Beni-bou-Sliman , Si-Moustafa Bachtarzi, à T'Kout, celui des Ouled-Daoud, Bou-Diaf, au campement d'El-Anasser, et le fils de celui des Ouled-Abdi, Si-el-Hacen, au bordj de Taga, où un soldat français, six spahis et quinze serviteurs du caïd périrent également. Dans la nuit du 8 au 9 juin, elle attaqua le poste français de Rebaa et fut repoussée.

Le gouvernement craignit un mouvement général, il assembla près de douze mille hommes qui marchèrent en trois colonnes vers le théâtre de la révolte. Après une rencontre insignifiante, les insurgés se soumirent, sauf cent cinquante ou deux cents hommes qui essayèrent de fuir et périrent de soif dans le désert.

Cette insurrection avait présenté des caractères singuliers. Les indigènes avaient frappé leurs chefs, et ils avaient ménagé les Européens qui se trouvaient sur leur territoire au moment de l'explosion.

L'opinion civile décida aussitôt que le mouvement était dû aux exactions des grands chefs dont elle désire l'abolition. L'opinion militaire prétendit au contraire qu'il avait pour cause les prédications d'un fanatique nommé Mohamed-Amzian dit Mohamed-ben-Abderrhaman. I1 faut avouer que la première avait les apparences pour elle bien plus que la seconde, et certains récits où l'on montrait le prétendu prophète faisant des miracles avec une marmite furent accueillis avec une incrédulité moqueuse dans la colonie.

Deux enquêtes furent faites, l'une par une commission où dominait l'élément civil, l'autre par le général Forgemol, c'est-à-dire par un militaire. Est-il besoin de dire qu'elles aboutirent à des conclusions diamétralement opposées?

Le premier rapport rejette tous les torts sur les caïds. On y lit :
Tous les chemins de la montagne sont gardes par les gens des caïds, nous disaient-ils (les témoins indigènes appelés à déposer), et, si nous nous plaignons, nous serons sûrement maltraités. L'un d'eux, que nous avons vu trembler de tous ses membres, allait bien autrement loin dans ses sinistres prévisions : « J'ai peur, balbutiait-il, d'être jeté au silo. »
Il a fallu, pour mettre fin à cette panique, que l'autorité militaire fit surveiller par des spahis la rentrée chez eux des déposants.
En dépit de ces obstacles, du mutisme, des réticences, on peut même ajouter des contradictions des témoins, la vérité s'est fait jour. C'est même, si nous ne nous trompons, le premier témoin entendu, qui, après avoir si longtemps opposé la réserve et le silence à toutes nos questions, finit par laisser, malgré lui, échapper ce cri : « Où donc trouverait-on un caïd qui n'opprimât pas ses administrés? »
Et, à partir de ce moment s'est déroulé sous nos yeux un tableau bien fait pour surprendre et dont on trouverait à peine le pendant au moyen âge, aux plus florissantes heures du régime féodal.
Abus de toutes sortes, tailles, corvées, amendes, rien n'y manque. Et, malheur aux récalcitrants, aux retardataires; la bastonnade, la prison, quelquefois pire.
Quand le chef, ou même simplement l'un de ses serviteurs, vient planter sa tente dans la tribu, tous les jours c'est liesse pour ses parents, ses amis et ses gens. Chacun pourvoit à sa table, fournit la diffa à son tour. Il faut que rien ne manque. Pour quelques œufs qui faisaient défaut, un déposant a subi vingt jours de prison.
Et, si nous avions poussé plus loin nos investigations, il n'est pas bien certain que nous n'aurions pas découvert que cette diffa, en nature déjà si lourde, le contribuable la paie une deuxième fois en argent. Car, depuis la fin de nos séances publiques, nous avons relevé dans un document officiel ce fait, qu'en fin d'année les diffas, soi-disant avancées par le caïd, sont réparties en forme d'impôt ordinaire sur toute la tribu... Ce qui est hors de doute, dès à présent, c'est que, quel que soit l'accident déterminant, quelque parti qu'on ait cherché à tirer ultérieurement du fanatisme religieux, la cause primordiale, principa1e du mouvement, ce sont les exactions des caïds; que c'est contre eux seuls qu'il a été originairement dirigé ; que l'on n'entrevoit au début aucune intention agressive contre les Européens et leurs établissements, et que c'est au moment seulement ou les colonnes françaises se portent en avant que les insurgés commencent a se préoccuper de nous et songent a nous attaquer.

Pour le second rapport, au contraire, c'est le fanatisme religieux qui a tout fait. II constate qu'aucune accusation de concussion et d'abus d'autorité n'a été portée contre les caïds et ajoute :
Ce n'est donc pas dans le mécontentement résultant de faits administratifs et d'abus commis par les chefs indigènes qu'il faut chercher les causes du soulèvement; il ne peut être considéré que comme une conséquence du fanatisme musulman et du désir qu'ont ces populations montagnardes de se soustraire à la domination du vainqueur, surtout parce que ce vainqueur est @!#$.
Tous les témoins entendus par les officiers de police judiciaire chargés d'établir le dossier qui servira à traduire les principaux coupables devant les tribunaux compétents ne laissent, dans leurs dispositions dont il m'était rendu compte journellement pendant la colonne, aucun doute sur cette importante question.
Tous disent que Mohamed-ben-Ahderrahman n'a jamais prêché que la guerre sainte et que son but constant a été de faire croire à la mission qu'il avait de débarrasser son pays de la domination des chrétiens.

Et ce qu'il y a de plus extraordinaire, c'est que le général Forgemol a signé les deux rapports. Après cela, devinez la vérité, si vous pouvez.

Pour moi, j'étais fort perplexe, et j'avoue que les avis que j'ai recueillis tant à Biskra que dans le reste de la province de Constantine n'étaient pas faits pour me fixer.]

[…Depuis, j'ai eu la bonne fortune de rencontrer M. Masqueray, le jeune savant dont j'ai déjà parlé, et cette obscure affaire de l'Aurès s'est enfin débrouillée pour moi.

Il n'est probablement personne en Algérie qui connaisse le pays aussi bien que lui.
Il y a passé deus ans, parlant la langue des indigènes, vivant sous leurs tentes, soigné par eux dans une maladie, pénétrant dans le fond de leur âme aussi bien que dans les détails intimes de leur existence (2). Il était encore parmi eux peu de temps avant l'insurrection, et j'estime que son témoignage vaut toutes les enquêtes.
Les enquêtes n'entendent que des discours apprêtés; l'homme qui partage deux ans la vie d'un peuple le voit sentir et penser sous ses yeux, et connaît les secrets mobiles de ses actions.

Eh bien, des renseignements que je tiens de M. Masqueray, je conclus que c'est nous, notre ignorance, nos fautes qui sommes la cause première de l'insurrection.
Nous avons fait aux populations de l'Aurès une situation telle, que ce qui est surprenant, ce n'est pas qu'elles se soient révoltées, mais c'est qu'elles aient montré tant de patience.

Quand nous sommes arrivés en Afrique, nous ignorions complètement à quelles populations, à quelles races, à quelles langues, à quelles institutions nous avions affaire. Pour mettre un peu d'ordre au milieu de la confusion qui suivit la conquête, nous avons improvisé d'urgence un régime administratif: un rouage provient de l'inspiration personnelle d'un gouverneur, un autre a été emprunté aux systèmes des conquérants qui nous avaient précédés.
Tel quel, nous lui devons la pacification du pays.
Le tort a été d'en rester à cette improvisation.
Bonne comme moyen provisoire, nous eussions dû nous appliquer à en corriger les imperfections. C'est ce que nous n'avons pas fait. Nous avions commis au début une erreur énorme, en traitant l'Algérie comme un pays uni, d'une seule race et d'une seule langue. Et, cette erreur étant reconnue aujourd'hui, l'administration continue à s'en arranger.

Il y avait en présence deux races principales : la race berbère et la race arabe, l'une conquise et l'autre conquérante.
L'une avait réalisé ce grand progrès d'avoir constitué sa société en dehors de toute idée religieuse, de posséder des institutions civiles. Par ces institutions et par sa langue qu'elle avait gardées sur un grand nombre de points, elle résistait encore à la conquête arabe. De plus, elle était la majorité, la grande majorité.
L'autre formait une société dont la base était le @!#$. Langue, moeurs, institutions, idées, tout lui venait de ce livre : toucher à l'une d'elle, c'était toucher à ses croyances.

Pour transformer la première et nous l'assimiler, nous n'avions à vaincre que la répugnance que l'homme éprouve à changer d'usages.
Pour transformer la seconde, il fallait surmonter l'obstacle autrement redoutable de la foi religieuse.
La défense des institutions civiles n'inspire que des patriotes; la défense des institutions religieuses fait des martyrs. On sait quels sont les plus obstinés : l'homme qui ne défend que les biens d'ici-bas peut composer, céder ; celui qui croit avoir à défendre son salut éternel est indomptable.

Le plus vulgaire bon sens indiquait que nous devions favoriser les Berbères, leur langue, leurs institutions, et nous efforcer de les éloigner encore des Arabes pour les rapprocher de nous. Or nous avons fait exactement le contraire.
Nous avons sacrifié la majorité à la minorité, les assimilables aux irréconciliables, l'élément civil à l'élément religieux.
Nous avons imposé la conquête arabe aux indigènes qui l'avaient repoussée, nous nous sommes faits les agents de l'islamisme, nous avons agrandi de nos propres mains l'abîme qui nous sépare des indigènes.

Le fait peut paraître incroyable, il n'en est malheureusement point d'aussi facile à démontrer.

Quand les Français ont débarqué en Algérie, ils étaient persuadés qu'ils n'allaient rencontrer que des Arabes, et, pendant longtemps, les documents officiels ont désigné tous les indigènes indistinctement sous ce nom. Nous avons pris nos mesures en conséquence, nous avons décidé qu'on emploierait la langue arabe pour parler aux indigènes et qu'on invoquerait la loi musulmane pour les régir ; de sorte que, depuis cinquante ans, nous arabisons et nous islamisons des populations qui ne parlent pas l'arabe et qui ne reconnaissent pas la loi musulmane.

Voyez comment nous avons agi dans l’Aurès.
Les Berbères de ce pays s'étaient défaits de la loi musulmane; nous la leur avons réimposée en 1866, en leur imposant des cadis.
Ils parlaient le chaouïa, dialecte du berbère, et nous ne communiquons avec eux qu'au moyen de l'arabe, que nous les obligeons ainsi apprendre.
Ils avaient de petits saints locaux fort inoffensifs, nous leur avons fait la guerre et nous avons poussé les dévots vers les confréries des Khouans, ces foyers de fanatisme où s'alimente la haine du @!#$.

Notre ignorance fausse toutes nos mesures. Ne sachant pas l'histoire de l'Aurès,
nous avons réuni des groupes autrefois hostiles pour former les Ouled-Abdi et les Amâmra actuels,
Nous avons laissé subsister côte à côte des groupes divisés par de vieilles haines comme les Ouled-Daoud, les Ou-Djana et les Beni-bou-Sliman, et,
Pour commander ces tribus, nous avons pris des personnages indigènes de provenances extrêmement diverses :
Le caïd des Ouled-Abdi est un ancien canonnier au service du bey de Constantine, le caïd Ben-Bachtarzi des Beni-bou-Sliman était petit-fils d'un tailleur, enfin le caïd des Ouled-Daoud, Bou-Diaf, était fils et petit-fils de personnages qui avaient été, au service des Turcs et au notre, les ennemis acharnés des populations que nous lui avions données à commander.

Qui ne voit que des fonctionnaires de ce genre, détestés de leurs administrés pour des causes que notre ignorance nous empêche d'apprécier, ne peuvent se maintenir que par la menace de notre intervention, et qu'il est inutile de supposer qu'ils ont commis plus d'exactions que les autres pour expliquer une révolte contre eux ?

En contrariant ainsi les tendances des Berbères de l'Aurès, en leur imposant des chefs qu'ils ne peuvent aimer et qui ne peuvent nous faire aimer, notre domination leur a-t-elle du moins procuré quelque avantage matériel en compensation ? Aucun.

Les Ouled-Daoud disaient à M. Masqueray :
« Pourquoi ne nous gouvernez-vous pas vous mêmes? Nous ne nous plaignons pas de Bou-Diaf en tant que caïd, et d'ailleurs la paix présente vaut mieux que l'ancien temps; mais vous, vous êtes des gens de justice, des cheurfa (nobles).
Si vous vouliez dire seulement que Mahomed est prophète, vous nous précéderiez dans le paradis. Or nous ne communiquons jamais avec vous.
Que faites-vous de nos contributions et de nos amendes?
Ne pouvez-vous donc pas nous donner des routes et des marchés, par exemple, un marché dans la plaine de Medina? »

Ni routes, ni marchés, ni écoles, nous n'avons rien fait pour eux, non plus que pour l'immense majorité des indigènes de l'Algérie.
Pas un sou des contributions qu'ils paient depuis près de quarante ans n'est retourné à eux sous une forme quelconque.
Ainsi abandonnés, la situation des indigènes de 1'Aurés a fort empiré depuis notre établissement en Afrique.
Les produits que leur sol ne leur donne pas et qu'ils sont obligés d'importer ont considérablement enchéri, tandis que leur production, paralysée par le manque de routes et de marchés, est restée stationnaire.
Leur existence est devenue fort précaire, ils ont dû emprunter, et aujourd'hui l'usure les ronge.

On s'est étonné que les Ouled-Daoud se soient révoltés au moment où leurs récoltes étaient encore sur pied.
Et que leur importait si ces récoltes étaient saisies par les juifs!
Mieux vaut encore recevoir un coup de fusil que de mourir lentement de misère.

On voit que les deux rapports officiels ne donnent qu'une faible idée des causes multiples qui ont déterminé 1'échauffourée de l'Aurès en mai 1879.
Qu'il faille accuser les exactions des chefs et le fanatisme religieux, c'est possible; mais accusons-nous aussi nous-mêmes.

Je le déclare avec conviction et j'espère le démontrer plus loin dans un chapitre spécial, l'état d'ilotisme où nous tenons les indigènes de l'Algérie est une honte pour un pays qui s'est toujours glorifié de marcher à la tête de la civilisation.]


À suivre

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 L'insurrection de l'Aurès en 1879  nouveau
Aurasius 2007-03-06 23:41:54 
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Aurasius 2007-03-29 18:22:26 
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chaoui horr 2007-06-29 19:23:23 
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Aurasius 2007-03-30 18:30:26 
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IMLOUL 2007-09-21 16:09:24 
 tamazight langue nationale et officielle  nouveau
aksel umlul 2007-11-19 12:02:09 
 Re: L'insurrection de l'Aurès en 1879  nouveau
Aurasius 2007-04-24 12:48:24 
 djazzairé hor  nouveau
benhoumar adel 2008-08-24 20:30:27 
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Aurasius 2007-04-27 16:30:43 
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Aurasius 2007-05-03 15:39:55 
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Aurasius 2007-05-25 15:58:56 
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djamila aouassi 2008-06-18 10:49:30 
 Re: L'insurrection de l'Aurès en 1879  nouveau
Aurasius 2007-07-12 15:28:11 
 Re: L'insurrection de l'Aurès en 1879  nouveau
Aurasius 2007-07-25 14:29:35 
 Hello from Janek Makowski  nouveau
JanekMakowski 2007-08-01 20:23:05 
 Re: L'insurrection de l'Aurès en 1879  nouveau
Aurasius 2007-08-24 18:10:57 
 Re: L\'insurrection de l\'Aurès en 1879  nouveau
Mezzoudj 2018-01-13 22:22:09 
 Re: L'insurrection de l'Aurès en 1879  nouveau
Aurasius 2007-08-31 17:54:12 
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SLAOUTI BELAID 2008-09-18 12:11:18 
 La route du "nord" et les déportés aurésiens de 1879  nouveau
Aurasius 2008-09-19 18:31:01 
 Re: www.ait-daoud.dzblog.com  nouveau
zaidi 2008-10-23 13:14:57 
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Aures 2012-02-04 19:23:49 
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Aures 2012-05-24 21:17:57 
 Re: L'insurrection de l'Aurès en 1879 - La politique de la France coloniale envers quelques familles  nouveau
derra 2016-12-30 12:12:37 
 Les lignes directrices du lieutenant-colonel de Montagnac.  nouveau
Aures 2013-05-03 15:20:05 
 Re: L'insurrection de l'Aurès en 1879  nouveau
hamid chaira 2015-03-24 11:48:42 
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Bouha MAARFI 2022-06-24 19:44:42 

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