Auteur: Tkuti
Date: 2010-01-27 10:41:00
Messaoud est certainement une personne qui manie bien sa plume et joue avec les verbes. Mais il est loin d’être un saint et encore moins un militant sincère. Ceux qu’il l’ont côtoyé, après son comback du pays des chamelles, avec un peu de courage et non compression, témoigneraient.
Messaoud après une vingtaine d’années passées en Arabie Saoudite et une traversée de désert revient pour lutter contre sa propre mort. Il surfe sur tout.
En rentrant en Algérie Messaoud a travaillé pour la radio de Batna et a même osé défendre ce choix (avancer le chmilblik) avant qu’il soit inviter à dégager.
Il aussi accepté d’être honoré par le RND de Batna (une montre lui a été offerte)
Il a arnaqué plusieurs personnes qu’il a aidé à écrire des livres en utilisant leur signant des contrats avec les éditions PubliBok.
Concernant l’hommage à Naziha HAMMOUDA lors de la soirée-hommage "Iwal, Femme libre de l’Aurès" qui s’est déroulé le 23 janvier 2010 au local associatif réseau Voltaire (21 ter rue Voltaire à Paris 11emem), un adage bien connu, Messaoud sait très bien de quoi il s’agit car la moitie de la réponse est y, dit : « il assiste aux funérailles de sa victime ».
Les pires ennemis de l’Amazighité sont les nôtres. Méfiance.
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