Auteur: Aures
Date: 2008-07-04 21:14:09
Hommage du poète écrivain M. Messaoud Nedjahi au Dr. Naziha Hamouda (suite et fin)
La traduction du texte chaoui posté lors du message précédent est la suivante ..... Bonne lecture
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L’espoir ....(note1)
O ami où donc es-tu ?
Les "izoukères" agressent sur les chemins ....(note 2)
L’obscurantisme a emporté tout espoir
Notre langue n’est plus qu’un mélange d’absurdités
O ami où donc es-tu ?
La paix seule sera notre choix
O ami où donc es-tu ?
La mort est sur toutes les routes
Comme j’aimerai te saluer !
Mais la peur m’empêche de le faire
O ami où donc es-tu ?
Notre pays n’a plus de guidée
Vois mon frère ce qu’est devenue aujourd’hui
Notre Algérie : un asile pour fous
Au printemps prochain peut-être
Tous frères nous redeviendrons
Ami, regarde voici l’avenir
Qui nous ramène l’amour et l’espoir !
O ami où donc es-tu ?
La paix seule sera notre choix
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NOTES:
Ce sont les mêmes remarques que pour le texte en tamazight des Aurès /en tchawit, du message précédent, c’est-à -dire :
1) La traduction est un "copié-collé" de l'Internet.
2) Officiellement, Naziha Hamouda est décédée dans un accident de la route en 1989. Mais officieusement, dans l'esprit de plusieurs aurèsiens, c'était plutôt un piège tendu de clous tordus, un accident « provoqué » par des agents du pouvoir : C’était un ASSASSINAT!
On raconte que plusieurs voix, d'ici et de là mais surtout de Timsunin, s'élevèrent pour demander une enquête publique, mais sans succès.
Bref, dans l'ancien temps et pour nos ancêtres « les coupeurs de route » étaient des criminels qui dérobaient et tuaient les marchands-voyageurs, les colporteurs (imsafren). Avec le drame du Dr Naziha Hamouda, on dirait que c'est l'histoire qui se répète, car ces assassins du temps moderne ont aussi « coupé la route » à notre « colporteur d’espoir et du savoir ».
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