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Interview du Webmestre sur France3
 La tradition auresienne de la résolution des conflits
Auteur: Aures 
Date:   2007-03-12 17:23:18


La tradition auresienne de la résolution des conflits

À leurs époques, Masqueary et Hilton-Simpson n’étaient pas seulement des spécialistes des Aurès, mais aussi des conservateurs de notre patrimoine culturels. Car par leurs écrits (contrairement à la tradition orale) ils ont éternisé une grande partie de nos contes, us et coutumes.
En effet, plusieurs traditions décrites dans leur articles et volumes sont, aujourd’hui, complètement oubliées ou disparues de plusieurs villages aurèsiens. C’est le cas, par exemple, de la tradition aurèsienne de la résolution des conflits entre villages et tribus

La tradition, en question, est un processus intégrant une perspective ayant la capacité de réduire la "dimension d’un conflit armé" à "celle d’un simple divertissement" : à une simple compétition entre les parties impliqués.

Cette méthode permettait à nos ancêtres de résoudre pacifiquement, sans écoulement même d’une seule goutte de sang, des problèmes qui se réglaient autrement par des combats armés, des guerres, des pertes humaines et monétaires.
Donc, l’objectif et le rôle principal de cette tradition est, évidemment, la prévention de la violence et des conflits armés, et par ricochet la promotion d’une paix durable.

Quant aux conflits, ils peuvent inclure : les limites entre les villages, le partage du pâturage relié aux terres de lbaylek, le droit de passage lors de la transhumance, le partage des eaux des sources et rivières ( entre les villages situés en haut et ceux d’en bas de la vallée), , etc..

Sans tarder je vous laisse à la lecture de cette tradition telle qu’elle nous a été reporté par:
Hilton-Simpson : Journeys among the Shawia of the Aurès mountains, 1921, pp-57-58

Bonne lecture


"" Upon one occasion, in years gone by, both the nomads and the Berbers became tired of their never-ending feuds and decided to settle a boundary dispute by means of a shooting-match instead of by force of arms in actual conflict.

Eight champions were selected by either side, a mark was set up upon a stone, and the marksmen loaded their long-barrelled flint-lock muskets, which are to be found to-day with their woodwork elaborately inlaid with silver in every out-of-the-way village of the desert and the hills. The Shawia team fired first; not a man hit the mark. The Arabs followed, resting their muskets upon boulders and using every aid to steady shooting that they could think of. Their first seven marksmen failed as miserably as their opponents. Then came the turn of their last champion, the grandfather of old Basha
Bashir. Scorning anything in the nature of a rifle-rest, he called for his favourite mare, and climbing into the saddle with the usual muttered "Bismillah," without which invocation of the Deity no pious Arab mounts his horse, he retired to a considerable distance behind the firing-point and spurred his mare towards the target as hard as her flying hoofs could carry her. Before reaching the firing-point he rose in his stirrup and, without checking his mount in her mad career, fired over her head. Fair and square he hit the mark, and the decision in the boundary dispute went to the ouled Ziane.""



A suivre, dans un message distinct, par la légende fondatrice de Menaa ( tirée du même livre)

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 La tradition auresienne de la résolution des conflits  nouveau
Aures 2007-03-12 17:23:18 

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